Street Art: Ce n’est pas la taille qui compte !

En Street Art, comme ailleurs ce n’est pas taille qui compte.
Que ce soit avec des œuvre immenses ou au contraire minuscules, les Street Artistes prennent la parole ! 

Du plus grand …

Dans la catégorie des œuvres géantes, nous retrouvons l’incontournable JR. 
En choisissant des formats démesurément grands pour ses photographies, JR donne une voix aux anonymes.
En 2017, l’artiste français utilise son art pour dénoncer la situation à la frontière mexicaine. N’ayant pas eu l’autorisation d’exposer à la frontière, JR a exposé dans le jardin d’une famille mexicaine, une photo géante de leur fils Kikito. L’œuvre visible depuis le côté américain de la frontière défit les gardes-frontières.
JR Mexique photo

Au plus petit !

A l’opposé, l’artiste espagnol, Isaac Cordal investit les rues avec de l’infiniment petit. Pour son projet Ciment Eclipses Cordal utilise des petits personnages en béton de seulement … 15 cm !

Ses petits personnages sont disposés, puis photographiés dans le paysage urbain : corniche, abris bus, fenêtre, bouche d’égout, trottoirs etc.

Son travail, à mi-chemin entre la sculpture et la photo, dénonce les maux de notre société moderne. En 2011, son installation Follow the leaders attirait notre attention sur l’urgence de la situation climatique.

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The Little People

L’artiste anglais Slinkachu utilise lui aussi le tout petit pour attirer l’attention des citadins. The Little People Project voit le jour en 2006.
Slinkachu crée des scénarios en miniature dans les rues de Londres.
L’artiste met en scène des petites figurines dans l’espace urbain.
Ses créations poétiques ou mélancoliques, nous rappelle que l’homme est une « petite créature» à l’échelle de l’univers.
Il les photographie puis les laisse telles quelles dans la rue. Son objectif, surprendre les passants pour leur faire prendre conscience de leur environnement.
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Street Art : Une oeuvre de Banksy réalisée en hommage aux victimes du Bataclan a été volée

Réalisée au pochoir et à la peinture blanche, un personnage à l’air triste était représenté sur l’une des sorties de secours, située derrière le Bataclan.
Cette oeuvre et plusieurs autres, attribuées à Banksy, avaient fait leur apparition à Paris en juin 2018.
Dans la nuit de vendredi à samedi, « des malfaiteurs cagoulés et munis de meuleuse sont venus dérober l’oeuvre avant de l’emporter dans un camion ».
Un geste choquant et d’autant plus stupide qu’il parait difficile de revendre une oeuvre aussi connue.
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Istanbul : Alerte aux animaux sauvages !

Si vous suivez mon compte Instagram, vous avez déjà dû voir ces photos de magnifiques animaux colorés cachés dans la ville.

Derrière eux se cache un artiste turc : Kaybid.

Des Beaux-arts à la rue

Kaybid n’est pas son vrai nom. C’est un pseudo. 

En turc Kaybed (prononcé « Caille bête ») veut dire « perte ». Kaybid signifie  « valeur perdue », une façon de nous interroger sur le sens que l’on donne aux choses.  

J’ai découvert Kaybid grâce à son travail de Street Artist mais son travail artistique s’inscrit dans un long parcours. Ancien étudiant aux Beaux-arts, Kaybid réalise notamment des performances de rue depuis maintenant près de 20 ans, à Istanbul et dans d’autres villes de Turquie. 

Marcher à pas lents et feutrés

Les animaux se sont imposés à Kaybid au fil d’un long processus. 

Ce projet a démarré en septembre 2018 et est le premier volet d’un projet en 3 étapes intitulé « Marcher à pas lents et feutrés ». 

Kaybid colle sur les murs d’Istanbul des silhouettes d’animaux : ours, lions, éléphants, renards, pandas… Les premiers animaux étaient multicolores. Des silhouettes de profils d’un grand esthétisme. Les couleurs choisies confèrent aux animaux un caractère à la fois réaliste et onirique. Les animaux semblent sortir d’un rêve grâce à leurs pelages multicolores. 

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Un lion blanc de quelques centimètres

Depuis quelques temps des animaux au pelage blanc sont venus rejoindre les précédents : ours polaire au blanc immaculé marchant au-dessus d’une grille d’aération, lion blanc d’Asie sur un mur gris.

Ces animaux mesurent à peine quelques centimètres. Il faut être attentif pour les découvrir, laisser courir son regard sur des éléments urbains que l’on ne regarde pas vraiment. 

Une fois l’œil attiré, il faut ensuite s’approcher pour voir tous les détails et la beauté de l’œuvre. Puis se reculer à nouveau pour observer l’animal dans son milieu urbain. 

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Les animaux : une source d’inspiration internationale

Ces animaux rappellent le travail d’un artiste français, le pochoiriste Polar Bear Stencil. Lui aussi nous interpelle sur l’impact des êtres humains sur l’avenir de certaines espèces animales avec cette phrase « Don’t make us history ». 

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Animaux éphémères

Si Kaybid dissocie clairement ses travaux réalisés pour la rue ou ceux réalisés pour être exposés en galerie, l’aspect éphémère de ses oeuvres de Street Art le rend triste : 

« Ça me rend vraiment triste. Je crée chaque animal dans un long procédé qui nécessite beaucoup de travail. Certains sont déchirés après même pas une journée. Je fais de mon mieux pour les faire vivre plus longtemps mais le jour d’après je vais voir et ils ont complètement disparu ou quelqu’un a repeint par-dessus ou bien il ne reste plus qu’un morceau. 

A ce moment, je peux te dire que la déconstruction est en réalité très similaire à la dynamique dans laquelle je suis quand je crée les œuvres. Je me dis à moi même que c’est leur vie et leur durée de vie. Je me dis que cet animal était supposé vivre cette durée là dans la ville. « 

Les réseaux sociaux jouent un rôle important. 

Kaybid partage son travail sur Instagram accompagné d’une carte Google map qui montre tous les animaux qu’il a collés. 

Les réseaux sociaux lui permettent de garder un œil sur ses œuvres et de se lier avec son public.

« Je remercie tous ceux qui ont vu et photographié les animaux. Ce ne sont pas juste des témoins, des gens qui passaient par hasard devant ces animaux. Ils permettent de garder une trace. Je ne peux pas surveiller tous les animaux, j’apprends ce qu’ils deviennent via les partages sur les réseaux sociaux. C’est comme ça que je sais s’ils ont été repeints, d’autres ont été tués à coup de flèches qui ont été peintes sur eux ; d’autres sont déchirés… Ceux qui ont vu les animaux suivent le process. A partir de là les animaux existent en dehors de moi, ils appartiennent à tous ceux qui les voient. Certains êtres humains les approchent sauvagement, d’autres avec compassion. Ça dépend de leur personnalité ».

La chasse aux « Kaybids »

Ce partage avec ses followers lui procure une motivation très forte. 

« Parfois, je vois un animal que je pensais être à peine visible, partagé sur instagram et je me dis : «Là ! Ça marche ! Peut-être qu’en les photographiant, ils les apprivoisent. Ceux qui les voient en prennent possession quand ils les photographient et les partagent. À un moment donné, cela devient un jeu. Il y en a qui partent à la chasse aux « kaybids ». Je vis leur enthousiasme à travers leur yeux ».

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Si vous aussi vous voulez apprivoiser les animaux de Kaybid, rendez-vous sur son compte Instagram :

Je remercie Kaybid d’avoir accepté de se plier au jeu de l’interview.

Pour en savoir plus :

Retrouvez l’intégralité de son interview en anglais 

Pour plus d’info sur le lien entre Street Art et Réseaux sociaux, article sur le sujet à lire ici 

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Interview Kaybid

Who is Kaybid ?

Your street artist name is Kaybid ? Is it your real name ?
Does it mean something special ?
Kaybid is not my real name.
It is a play on words that I made up that signifies the lost values. Not “value loss” in the economic sense, but of the things that used to be valuable to us but have lost their meaning along the way.

Are you a woman or a man ? How old are you ?
Male
I’m not very old, but I might not be considered young either.

Have you studied art ?
Yes, I studied painting the Faculty of Fine Arts and then completed my Master’s with a thesis that consisted of a long series of performances.

Is street Art your main occupation ?
Certainly yes these days, but not just Street art.

Visual Arts and Performance Art are my main areas of work. I am interested and occupied with other disciplines and techniques also. From the most traditional to the modern, I utilize different methods, ways of expression and materials that can deliver my work best.

I have you discovered you work in Istanbul. Do you live there ? 
I live in Istanbul and currently I work here and am inspired by here. I have lived in other cities of Turkey before, and have created performances on the streets.

Art career

When did you started to do street art ? Wild animals was your first work ? Do you work with a team ?
Including my performances (which were mostly also on the streets) I guess it’s been around 20 years.

I work alone. I actually have a “partner in crime” who helps and supports me. My partner in crime comes with me when I’m working most times. To me my partner in crime is the witness and accompanist who makes “kaybid” real, since it can be said that reality begins when observed 🙂

Inspiration

What is your main inspiration? Are you influence by others artists ?
To be honest I have many motivation points, they come from all around. Literature, philosophy, music, painting, film, art, technology, science, politics… There are many thinking and practical etudes.

I have things that inspire from all genres, all eras, and all movements. Some are conceptually very powerful, some are visually. What I mean is that I can find myself in other realities also and feel grateful for all the humans independent of their personalities.

How did you decided to paint animals ?
More than a decision, this is a process. Meand the animals found ourselves here as a continuation of the process. It wasn’t an “okay now I’ve made this decision, now I will make small animals on the walls, walls watch out!” moment. Truthfully, this is point that I came to after the work of a few years. It couldn’t have been otherwise. 🙂
The kaybid project began in September. I had been preparing for that conceptually and technically for about a year. this is actually the first step of a three-fold project. walking “with slow and silent steps…” 🙂

Artwork

You introduce wild life in a city. Istanbul is changing a lot, getting bigger, more people … Is it a way to reintroduce natural elements in the city ?
Humankind is strange. They only allow a few other species to share their habitat. The rest cannot live. Humans drive other beings away from them and hence result in their lost values.

Kaybid touches upon this matter also. To all those beings that are cohabitants of the earth, that shall with small and silent steps organically pass through the reality of the city, a space where they can’t inhabit, nor would really want to. 🙂
None of them are permanent. Both their action and their material are not built to last. They are just passing by. I guess cities are not necessarily spaces that would require them to stay anyway.
Still, without any aggression, their small size and their ephemeral nature is what will compose a moment and a sensation of awareness to those that will stumble upon them.

I really like the patchwork of colors of your animals , which technic do you use ?
Thank you…
I actually use a variety of techniques, not just one.

How do you stick your animals ?
With glue 🙂

Are your working on others projects?
Nothing specific these days. “kaybid” is the only project that I’m occupied with. But I do have other projects that are waiting for their time to come. They will rise to the surface when the timing is right.

Street Art in Turkey

Is Street Art popular in Istanbul ? in Turkey in general ?
i don’t know what to say to this 🙂

“of course it is popular, but according to what”, or “nope, not really, it’s not popular, nobody cares”.

It all depends on what you mean by popularity. There are many artists who have been working for years, those who have been smelling the streets and changing the city ultimately with their work. of course it’s not just them, there are emerging ones as layers on the walls. There is some work that short-lived or enduring are mesmerizing.

The Mural Works are clearly a trend that consists of many good works. Some city municipalities have been supporting Mural art with competitions and festivals. Some stores commission pieces for their exterior walls etc. All of this can somehow exist for commercial or political purposes, or for any other meaning, somehow. Whatever anyone does, is clearly their own responsibility.

Gallery vs Street

Have you ever exhibited your work in a gallery ? Is it something you would like to do or are you focused on streets ?
A gallery space and street art are completely independent things.

In the gallery even the time passes differently as compared to the street. I have been shown in exhibitions, solo or group -have done performance art, or presented paintings and collages. The work should be presented in whatever area and through whichever presentation it requires.

Street art is ephemera. is it frustrating when one of your animals disappears?
It makes me sad. It makes me really sad. I create every single one of them with a long process that requires a lot of work. Some are torn without even making it through one day. I

do my best to make them live longer, but the next day I look at it too see it completely gone, or painted over, or with just one piece left. At this point, I could tell you that this deconstruction is in truth very similar to the motion I employ when creating the works themselves. Still; I say to myself that this is their life and their lifetime. Meaning that one animal was only supposed to last that much in the city.

This is why the social media interactions are very important. I thank all those that see and photograph these animals. They are not just witnessing the “passing through” of these animals but also they document it. Because I can’t keep track of them all, we get to learn the stories from the social media “shares”.

Some are painted over, some are hunted with arrows drawn over them, some are torn… And the viewers follow and record this process. The animals exist outside of me now… and as they are there, they belong to whomever they attract. Some humans approach them wildly, some with compassion. This in truth is a matter of who they are.

Social media

We can find many street art accounts on Instagram.
Do you think social media is helping artists to get visibility ?
Most certainly.

Social media is a common ground where everybody can come together under one specific cause, to see and be seen. It’s not just instagram but other social media and content makers also allow for this to happen. A singular account may not serve this as well as the whole network. Every “share” is a value and the value of what is “”shared” is measured by the reaction it receives. Which is why the content creator’s self awareness and social consciousness is what matters more than the account itself.
I currently share my work through instagram, accompanied by a google map that shows all animals that have been out whether they still exist or not. goo.gl/VNCbyD the link is also on my instagram profile.

Have you ever seen people looking at your animals in the street ? What is a nice feeling ?
It is an amazing feeling, I sometimes see people photographing them, and I approach them asking “Oo what is that ? A deer ??” 🙂 as if I don’t know…
And again, I always ask my followers who share their reactions honestly, and who send me messages, because the motivation they give is very high. Sometimes I see an animal I thought was barely visible shared on instagram and I say to myself: “There ! It’s working !”.
Maybe, with the protoghraphs they are taming each other. Those that see them take ownership of them when they photograph and share them. At a certain point it becomes a game. There are some that go out hunting the “kaybid”s. I live their excitement through them. This is an amazing pleasure and it is mutual.

You are one of them too, and look where it brought us 🙂
Thank you again, Elise, for sharing, photographing and bearing witness 🙂

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Banksy – « Love is in the bin »

 « La fille au ballon » fait le buzz

En essayant de détruire son œuvre, Banksy souhaitait dénoncer sa « marchandisation » par le monde de l’art. Résultat ? 


La fille au ballon rouge est rentrée dans les annales du Street Art en août dernier lorsque l’oeuvre a été partiellement détruite. Elle a été en partie découpée par une broyeuse dissimulée. Le mécanisme était caché dans un épais cadre doré. La destruction avait été programmée par Banksy lui même.

L’acquéreur, une collectionneuse européenne a tout de même souhaité conserver l’oeuvre acquise au prix de 1,185 million d’eurosSans nul doute, une très bonne décision ! 

La destruction partielle de l’oeuvre a fait le buzz et restera probablement dans l’histoire de l’Art.

Elle devait être réduite en lamelles, elle va finalement terminer dans un musée.

La toile « Girl with Balloon » (La Fille au Ballon) a depuis été renommée du « Love is in the bin » (L’amour est dans la poubelle). Elle va être exposée durant un mois en Allemagne à partir du 5 février, a annoncé le musée Frieder Burda de Baden-Baden.

Henning Schaper, directeur du musée, a annoncé dans un communiqué :

« Nous attendons un grand intérêt en particulier des jeunes et des fans de Banksy. L’oeuvre doit participer à une démocratisation conséquente de l’art. »

Banksy n’est pas le seul à vouloir redonner un caractère ephèmère aux oeuvres de Street Art .
Le Duo stéphanois Ella & Pitr détruisent leurs oeuvres en vidéo :

Ella & Pitr : le grand boum !

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Street Art, Gilets Jaunes et Bitcoins !

La liberté guidant le peuple 2019

Le street-artiste Pascal Boyart (PBOY) a réalisé une fresque murale en soutien aux mouvements des «gilets jaunes» sur un mur du 19e arrondissement de Paris. (rue d’Aubervilliers )

L’oeuvre qui reprend le tableau d’Eugène Delacroix est baptisée  « La liberté guidant le peuple 2019 ».

Comme dans l’œuvre originale de 1830, on y voit une Marianne, bonnet phrygien sur la tête et drapeau bleu blanc rouge en main. Les pistolets sont remplacés par des pavés et les vestons par des gilets jaunes.

1.000 euros en Bitcoin y sont dissimulés.

Cette fresque cache une belle surprise.L’artiste explique sur son compte Instagram:

« Cette fresque cache une énigme qui permet à celui qui trouve la solution d’empocher 1000€ en Bitcoin (0,28btc) 💶💶💶 Il s’agit en quelque sorte de la première « chasse au trésor street art », et c’est à vous de trouver le mur ainsi que la solution à cette énigme… 🔍 (Pour résoudre l’énigme entièrement, il faut se trouver devant la fresque) »

Pour le moment l’énigme n’aurait pas été résolu, vous pouvez encore tenter votre chance ! 
Compte Instagram de l’artiste PBOY :
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Ella & Pitr : le grand boum !

Du best-of à l’apocalypse

Le stéphanois Ella & Pitr sont principalement connus pour leurs immenses fresques.
Dans cette vidéo « Heavy-sleeper » qui semble dans un premier temps être un best-of, ils mettent à mort leurs oeuvres dans un bouquet final apocalyptique. Une façon pour eux de renouer avec l’essence même du Street Art: l’éphémère.
« C’est aussi une petite provocation au monde actuel du street art qui prône l’omniprésence et la notoriété. On revient à l’éphémère. On nous rapproche de Banksy et de sa toile  déchirée à une vente aux enchères. C’est un hasard : nous y réfléchissions bien avant… mais il a été plus rapide ! »
Pour en savoir plus, retrouvez l’interview de Ella & Pitr sur le site de Télérama:
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Street Art Ougandais

Street Art Ougandais

En matière de Street Art, il n’y a pas que Paris ou New York.
En novembre dernier, la 2e édition de l’Afri-Cans Street Art Festival 2018 s’est tenu dans la banlieue ouvrière de Kampala, la capitale ougandaise.
Plus d’infos sur ce festival :
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Baleine magique

Une superbe Baleine sur les murs de Bayonne. L’oeuvre est magique et change d’aspect la nuit ! 
La fresque murale phosphorescente s’illumine la nuit et fait apparaitre des rameurs et pêcheurs dans le ventre de la baleine.
Oeuvre de María López et Javier de Riba.
Pour en savoir plus, visiter le compte Instagram du studio Reskate Arts&Crafts, auquel appartiennent María López et Javier de Riba.
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